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Scrutins du 22 mars : Ibrahima Sory Diallo du parti ADC-BOC menace « il faut que nos suffrages soient respectés, sinon nous n’accepterons pas les résultats »

Après les scrutins controversés du dimanche, 22 mars dernier, les guinéens attendent avec impatience les résultats de ce double élection législative et référendaire. Malgré des problèmes d’ordre organisationnels qui ont été signalé ça et là, certains candidats des Partis sont curieux de savoir leur sort. Déjà, certains leaders politiques comme le président et candidat du parti ADC- BOC a, dans un entretien accorde a notre rédaction émis des doutes sur la crédibilité et la transparence des résultats qui seront issus de ces élections. 

Ibrahima Sory Diallo se dit être touché par la façon dont le dépouillement a été fait. 
« Nous avons été touché par cette centralisation et du dépouillement qui ne étaient pas d’habitude, on dépouille là où on a voté. Cette fois-ci il n’y a même pas de scrutateurs, tout a été baisé, les gens on fait le dépouillement a même le sol. Ce qui a fait qu’il y a eu des irrégularités énormes qu’il faut signaler. La délocalisation du dépouillement est une situation d’urgence, nous ne déplorons pas cela vue que le vote s’est passé dans les conditions difficile. Mais Nous pensons que les gens ont décidé ça à la dernière minute, ils n’ont pas informé les délégués des partis politiques, ils sont venus récupérer les urnes et jeter certains délégués. Ça veut dire que la CENI n’a qu’à prendre sa disposition si la CENI pagaille avec nous nous n’allons pas accepter les résultats« , dénonce t-il.


Il inviter la CENI a prendre sa responsabilité, sans quoi ils ne reconnaîtront pas les résultats qui seront proclamés.

« On veut que tout ce qui se fait se fasse conformément à la loi, nous on s’en fou de consensus, moi je rejette le consensus. On ne discute pas pour un consensus, on veut le respect de la loi donc on ne peut pas accepter que les triche nos voies parce que nos voies ne sont pas du tout à changer. S’ils changent nos voies, nous allons répliquer parce que ADC-BOC est un grand parti. On parle de manipulation par ces qu’aujourd’hui, la machine électorale est géré par le RPG arc-en-ciel et le numéro c’est président Alpha Condé, c’est lui le président. Et si aujourd’hui ils utilisent les autorités pour transporté les urnes, nous ne sommes pas contre mais on veut que nos voies soient respecter. Si ce n’est pas respecter nous n’accepteront pas les résultats« , a menacé Ibrihima Sory Diallo.

Le numéro 1 du ADC-BOC a aussi rappelé quelques manquement et les violences dont leurs délégués ont été victimes dans certaines circonscription du pays. 
« Nous n’avons pas le caché, il y a eu le vote et nous les candidats, beaucoup se plaignent par rapport à la transparence des élections. A Kindia, on a appréhendé un chef de quartier avec beaucoup de bulletins de vote au nombre de 75 dans une enveloppe qu’est-ce qu’il va faire avec ça. Heureusement le candidat de Kindia a pris ce dossier a main et il va certainement le brandir devant la Cour constitutionnelle. Nous, on n’est pas contre que les élections se fassent mais on n’est pas d’accord qu’ils nous vol et lors qu’on nous vol nous allons riposter. Nous interpellons le Chef de l’État qui à d’ailleurs financé ces élections a 100% pour que la CENI ne triche pas les candidats. Nous savons que le RPG arc-en-ciel est un grand parti mais il y a eu des manipulations contre nous à Kankan on a envoyé un montant pour nos délégués de bureaux de vote, parce qu’on voulait leur donné de l’argent pour aller chercher à manger. Nous s’est dit que cela pourrait occasionné des fraudes mais ils sont aller dire a nos délégués qu’ils ont payé leurs délégués a 100 mille GNF et du coup cela a révolté nos jeunes pour aller encercler le domicile privé de notre coordinateur à Kankan. On a déployé 500 délégués et si chacun d’eux demande 100 mille franc notre parti n’a pas les moyens de payer tout ça. Ça veut dire qu’ils nous ont crée des problèmes en faisant des manipulations. En plus ils ont arrêté deux de nos jeunes quand le dépouillement a commencé, ils ont été mis en prison. Il a fallut l’intervention du commandant de la gendarmerie pour que ces jeunes soient libéré. Nos délégués ont été frappé du côté de Kankan, ils ont été déshabillé par les forces de l’ordre. Ce sont des actes que nous regrettons et nous espérons que les choses vont changer du jour au lendemain », a t-il fustigé.

Le président du parti ADC-BOC a félicité la mobilisation des guinéens qui ont accepté malgré des tentatives de sabotage du scrutin d’aller accomplir leur devoir civique. Il a aussi déploré les cas de morts enregistrés à Conakry et dans certaines villes de l’intérieur du pays le jour du scrutin et a demandé que la lumière soit faite sur ces bavures. 

Facinet Camara 

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